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Voilà ce qui se passe en Italie 30 Mai-5 Juin 2014

La dix-huitième des 48 rapports hebdomadaires créés avec le soutien de l’Union européenne et répartis dans onze pays pour promouvoir une compréhension commune

Safety Net Ossigeno – Rapport hebdomadaire du 30 Mai au 5 Juin 2014
Voici ce qui s’est passé en Italie : encore journalistes menacéset information censuré

Alors que l’intimidation contre les journalistes prend des formes nouvelles ayant une grande visibilité, qui entre dans le cible de menaces est souvent affaiblie par l’isolement. En Italie, il est arrivé qu’une journaliste reçoive des menaces pour des raisons liées à son travail. Elle est finie sous garde et après un an elle continue à vivre protégé par la police sans que les journaux aient parlé de son histoire. A’ Rome FedericaAngeli journaliste qui s’occupe de criminalité organisé dans la capitale et de judicaire pour le quotidien La Repubblica a vu sa vie changer à partir du 17 Juillet 2013. Il y a à peu près un an,Federicaa été menacé de mort par des personnes liées à l’un des clans criminels de la Mafia soutenant le racket sur la côte romaine. Ensuite un soir, par hasard, elle a été témoin oculaire dans une fusillade. Aujourd’hui Federica est très éprouvée, mais elle nous a dit qu’elle referait exactement la même chose. Après que Ossigenoa signalé son cas, soi le comité de rédaction de son Journal, soi l’Ordre des journalistes avec l’Association de la presse de la région de Rome lui on fait preuve de solidarité. En suite,certains journaux ont commencé à raconter son histoire.

Proclamations mafieuses – Le 30 mai à Bologne, au cours d’une audience publique, NicolaFemia, accusé d’association mafieuse, a continué à demander à la Cour de ne pasle punir, à sa place c’est le journaliste Giovanni Titien quidevrait être puni. Selon Femia le journaliste l’aurait mis en difficulté avec la loi en écrivant des articles qui ont signalé son chiffre d’affaires dans le domaine du poker vidéo et de ses relations avec des personnages liés à la ‘Ndrangheta.

En suite la Cour l’a rappelé à l’ordre et a transmis le rapport contenant ses déclarations menaçantes au procureur. Cependant Titien vit toujours sous protection policière depuis deux ans, quand un appel téléphonique a été intercepté entreFemia et un autre personnage au cour du quel les deux hommes se plaignaient de ces articles apparues sur la presse et discutaient comment le faire taire.

AVEU TARDIF – Après 16 ans, l’ancien boss de la Camorra Antonio Iovine a admis qu’en 1998, avec l’autre chef de clan MicheleZagaria, il avait menacé par téléphone le journaliste CarloPascarella, à l’époque chroniqueur pour le Corriere di Caserta.

Pour cet épisode Iovine a été jugé et acquitté. Récemment, il a choisi de collaborer avec le système de justice et a raconté que les choses se déroulèrent exactement comme Pascarella l’avait raconté sans être cru par les juges.

AGRESSION ET EXCUSES –A’ Bari le journaliste NinniPerchiazzide la Gazzettadel Mezzogiorno a été entouré, bousculé et insulté. Cela est arrivé le 28 mai à l’extérieur du bureau de la Commission électorale de Domenico Di Paola, un candidat à la mairie du centre-droit. Lors d’une conférence de presse, le candidat avait juste maltraité une journaliste et Perchiazzil’avait défendue. A’ la sortie il a été donc attaqué. En plus un cameraman d’un JTde la télévision publique italienne (Rai) dans les pouilles a été empêché de reprendre l’attaque. En suite, le candidat à la mairie a demandé pardon pour le comportement de ses supporters.

Il arrive certaines fois aussi de ne pas pouvoir prendre des images dans des lieux publics. A’ Naples le 2 juin dernier, un journaliste du JT Rai de la Campanie, n’a pas eu le droit de tourner des images dans un endroit public comme la zone touristique – par ailleurs très fréquentée – du centre historique, où s’amarrent les bateaux.

Les gendarmes l’ont forcé à partir. L’épisode a été publié par le comité de rédaction de la Rai et le président des journalistes de la Campanie, Ottavio Lucarelli, a annoncé d’avoir protesté contre l’administration du port de Naples.

MAXI RÉMUNÉRATION –En Italie une autre histoire sensationnelle confirme que, soi les journaux, soi les journalistes peuvent être poursuivis avec des dommages et intérêts illimitées.

Le juge de la Cour suprême AntonioEsposito – qui est devenu célèbre pour avoir présidé le tribunal qui a condamné Berlusconi pour fraude fiscale -a demandé une rémunération de deux millions d’euros au journaliste Antonio Manzo, au rédacteur en chef du Mattino Antonio Barbano et à l’éditeur du groupe Caltagirone.

Le magistrat leurs a porté plainte car quelques jours avant le verdict le journal avait publié une interview qui paraissait une anticipation du verdict finale.

Des similaires actions ont été entreprises par le magistrat contre le quotidien Il Giornale (400 mille euros),Libero(1 million et demi), IeCorrieredella Sera (150 mille euros) et Il Foglio (120 mille euros).

PLAINTES–En Italie encore beaucoup de plaintes et des menaces de procès. La plupart sont faites pour intimider qui s’occupe d’information.

Le footballeur Diego Armando Maradona a présenté à un procureur de Naples une plainte contre le comédien Gene Gnocchi, pour une blague pendant une transmission sportive Rai du dimanche.

Encore Giorgio Perroni, avocat de l’ancien ministre de l’Intérieur Claudio Scajola, prévenu dans l’enquête de la non-attribution d’une escorte à Marco Biagi, a menacé de poursuites judiciaires contre les journaux qui utilisent les actes couverts par le secret de l’instruction.Selon l’avocat, Scajola serait la victime d’un lynchage médiatique.

BROCHURES–A’ Ennaen Février 2013 deux personnes sont accusées d’avoir propagé à Nicosie des brochures offensives contre la journaliste Cristina Puglisi, un commissaire et un inspecteur de police. Les trois avaient envisagés une enquête très stricte. En raison de ses correspondances au Giornale di Sicilia, la journaliste avait donné des nouvelles de l’issue de ces enquêtes.

L’Ordre des Journalistes de la Sicile et l’Assostampa de Enna ont demandés de pouvoir se constituer partie civile dans le procès qui vient de commencer.

Mafia : Voilà pourquoi la journaliste FedericaAngeli est sous escorte à Rome – Lire plus en italien

Encore une journaliste sous escorte : les raisons – Lire plus en italien

Le conseille de rédaction de La Repubblica : menacés à des collègues – Lire plus en italien

Federica Angeli : solidarité de l’ordre des journaliste, Assostampa e Articolo 21 – Lire plus en italien

Procès Bologne : l’accusé accuse encore le journaliste Tizian – Lire plus en italien

Camorra : après 16 ans un ex boss admet menaces journaliste – Lire plus en italien

Ville de Bari : chroniqueur agressé par souteneurs candidat mairie – Lire plus en italien

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Rémunération : juge demande 4 millions à 5 journaux – Lire plus en italien

Satire : Maradona porte plainte contre Gene Gnocchi pour une boutade à la télé – Lire plus en italien

Marco Biagi : avocat Scajola menace de porter plainte contre journaux – Lire plus en italien

Ville de Enna : journaliste diffamé, l’ordre de la Sicile et Assostampa partie civile – Lire plus en italien

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