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Fuites d’informations. Pouvoir judiciaire renonce à fouiller journalistes

Pour les rédacteurs du journal « Il Fatto », Marco Lillo et Vincenzo Iurillo, le procureur de Naples a opté pour un décret de présentation de fichiers

Pour une fois, au cours d’enquêtes pour découvrir le fonctionnaire qui a violé le secret d’enquête en révélant des documents confidentiels, le pouvoir judiciaire n’a pas inculpé les journalistes qui ont publié et divulgué des informations. Les journalistes n’ont pas été fouillés. Le parquet a adopté une mesure moins invasive citant explicitement les règles de protection de la liberté de la presse.

Le 6 août 2015, suite à l’ordre du procureur de Naples, certains fonctionnaires du Département des enquêtes Anti-mafia, ont notifié aux journalistes du journal Il Fatto Quotidiano, Marco Lillo et Vincenzo Iurillo, une ordonnance d’exécution des actes et ont acquis dans leurs ordinateurs des fichiers contenant la divulgation des carabiniers du « Noe ». Les fichiers rapportent la conversation entre le Premier ministre Matteo Renzi et le général de la brigade financière Michele Adinolfi. Les deux journalistes l’avaient rapporté dans un article publié dans leur journal le 10 Juillet 2015.

Le décret, signé par le substitut du procureur de Naples Alfonso D’Avino, a été adopté dans le cadre d’une enquête menée pour la révélation relative du secret contre des personnes inconnues. Les journalistes n’ont pas été enquêtés.

ASP COT

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