O2 en français

Lecce. Mastrogiovanni, plainte classée mais deux années de frais

Commentaire amer de Mme le directeur du journal Tacco d’Italia. «  Aucune fausse circonstance, aucune référence à des faits inexistants », lit-on dans la citation

Après plus de deux ans, la plainte pour diffamation intentée contre la journaliste Marilù Mastrogiovanni a été classée. Voici son amer commentaire : « J’ai gagné, ils ont reconnu que j’avais raison, mais il s’agit d’une victoire à la Pyrrhus : pendant deux ans, tout en ayant raison, j’ai dû payer un avocat pour me défendre ».

Mme le directeur du journal Tacco d’Italia a été poursuivie pour diffamation par Muccio Pasquale et par Maria Domenica Rizzello à cause de son enquête « Il Salento d’amare colpito al cuore » publié le 6 avril 2013 dans son journal.

L’enquête avait révélé certains aspects discutables de la construction de bâtiments de la municipalité de Salve (Lecce) : en concédant des permis individuels qui permettaient de construire de petites maisons, on avait édifié un véritable ensemble de bâtiments.

« L’enquête – a écrit le juge des enquêtes préliminaires de la Cour de Lecce, Antonia Martalo, dans l’ordonnance de classement – est d’intérêt public, car elle offre une vision (que l’on peut partagé ou non) des conséquences des actes administratifs émis « en éludant » la loi. À cet égard, l’article ne me semble pas du tout diffamatoire au sujet des plaignants ».

RR DB COT

Leggi in Italiano

Read in English

Licenza Creative Commons I contenuti di questo sito, tranne ove espressamente indicato, sono distribuiti con Licenza Creative Commons Attribuzione 3.0

Lascia un commento

Il tuo indirizzo email non sarà pubblicato. I campi obbligatori sono contrassegnati *

CHIUDI
CLOSE