Les activités

L’Observatoire a été créé en 2008 pour surveiller l’état des journalistes italiens ciblées avec des menaces physiques et d’autres genres d’intimidations, y compris le harcèlement juridique. Cette activité de suivi a permis de découvrir un grand nombre de lacunes dans la législation italienne qui protège les journalistes contre la violence et la censure, et, par conséquent, protège la liberté de la presse.

Les activités de l’Observatoire sont menées dans la langue italienne. Mais parce que les maladies affectant la liberté de la presse sont contagieuses, nous pensons que ce travail peut être d’intérêt international. Pour cette raison, de temps en temps, nous sélectionnons des articles pour être traduits dans d’autres langues. Le travail est tout à fait volontaire, et nous essayons d’élargir la portée de notre petite organisation en publiant régulièrement un nombre croissant d’articles sur les épisodes qui attirent notre attention.

Les informations sont collectées à partir de différentes sources: rapports de services, articles de presse, communiqués de presse de l’Union des journalistes et organisations à but non lucratif dédiées à la liberté de la presse. Nos correspondants sont des journalistes professionnels qui contribuent sur une base de volontariat. Notre rôle est d’évaluer et de classer chaque cas, et d’en faire des nouvelles, après avoir correctement contrôlé, ou directement ou par nos contacts de confiance dans le domaine.

En outre, Ossigeno amène à la prise de conscience des autorités des épisodes ou des cas qui nécessitent une attention particulière.

Le travail de l’Observatoire a été apprécié, en particulier, par le Président de la République italienne Giorgio Napolitano et les deux Présidents, qui se sont succédés au Sénat italien: Renato Schifani et Pietro Grasso, qui ont encouragé Ossigeno à continuer dans sa mission. En 2012, les rapports et es données de Ossigeno ont permis à la Commission anti-mafia du Parlement italien d’obtenir des preuves et des faits en ce qui concerne son enquête sur le phénomène des journalistes menacés.

Pourquoi faisons-nous cela

«C’est un engagement moral. Et pour moi, c’est également relié à la mémoire de mon frère Giovanni, un journaliste tué en Sicile en 1972. Je raconte son histoire dans deux livres. A partir de là, je me suis lancé sur le projet Ossigeno per l’Informazione, dit Alberto Spampinato, directeur de l’Observatoire, et depuis 2007, conseiller de la Fédération National de la Presse Italienne (FNSI), le syndicat des journalistes italiens, l’un des sponsors de Ossigeno per l’Informazione avec l’Ordre des journalistes italien.

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